À propos

En bref. Hugo Sedouramane est journaliste et directeur des opérations éditoriales. Quinze ans de presse économique et technologique (L’Opinion, Journal du Net, L’Atelier BNP Paribas), puis consultant indépendant. Il est aujourd’hui responsable éditorial de Hello Future (Orange) et de la lettre hebdomadaire du Sénat. Il installe des chaînes de production éditoriale augmentées à l’IA, et en assume la responsabilité éditoriale.

J’ai passé quinze ans à vérifier ce que les autres publiaient.

D’abord dans les rédactions. L’Opinion, le Journal du Net, L’Atelier BNP Paribas. Le journalisme économique et technologique, avec ce que ça suppose de coups de fil pour vérifier un chiffre que personne ne conteste, et de papiers réécrits parce qu’une source ne tenait pas. Une vingtaine de pays couverts en reportage. Quelque deux mille entretiens d’entrepreneurs.

Puis de l’autre côté. Consultant indépendant depuis 2016, à installer des dispositifs éditoriaux pour des organisations qui savaient ce qu’elles voulaient dire sans savoir comment le dire. Des agences. Des grands groupes. Des institutions.

Aujourd’hui je suis responsable éditorial de Hello Future, le site de la recherche et de l’innovation d’Orange. Je produis la lettre hebdomadaire du Sénat. Je produis le podcast et la newsletter Parlons Tech. Ce sont des chaînes de production qui tournent, pas des cas d’école.

Pourquoi ce métier, maintenant

Depuis trois ans, je code mes propres chaînes éditoriales augmentées à l’IA. Pas par curiosité technique. Parce que la production éditorielle à laquelle je m’étais engagé n’était plus tenable autrement.

J’ai donc vu de très près ce que ces outils savent faire. Et j’ai vu, de plus près encore, l’endroit exact où ils se cassent la figure. Une date inventée avec aplomb. Une citation attribuée au mauvais interlocuteur. Un raisonnement impeccable bâti sur un fait qui n’existe pas. Rien de tout cela ne se voit à la relecture rapide. Tout se voit à la vérification.

C’est un métier de journaliste. Ça n’a jamais été autre chose qu’un métier de journaliste. Le règlement européen n’a fait que lui donner un nom juridique : la responsabilité éditoriale.

Ce que je suis, ce que je ne suis pas

Je ne suis pas un consultant en IA qui n’a jamais publié. Je ne suis pas un rédacteur qui n’a jamais automatisé. Je suis à l’intersection, et cette intersection est étroitement peuplée.

Je ne suis pas avocat. Je ne délivre pas de certification. Quand une question devient juridique, je le dis, et je passe la main.

Les chiffres

  • Plus de 400 000 abonnés à la newsletter LinkedIn de Hello Future, en douze mois.
  • 283 000 abonnés à Parlons Tech, portée depuis zéro.
  • Plus de 60 000 abonnés à la lettre hebdomadaire du Sénat.
  • Quinze ans de journalisme, une vingtaine de pays, environ deux mille entretiens.

Ils m’ont fait confiance

Orange, le Sénat, L’Opinion, Adobe, Malakoff Humanis, Korelya Capital, Bouygues Telecom, Sage, Daimler, Carbonite, Dogami. Et des agences : Ulysse Communication, Lewis, Jin, Socrate.

Où j’interviens

Paris, où se trouvent la plupart de mes clients. Le Grand Est, où je vis. L’Auvergne-Rhône-Alpes. Et à distance, ce qui convient très bien à un métier qui consiste, pour une bonne part, à lire attentivement.